Faire mémoire de nos morts

Les fêtes de la Toussaint avec leurs traditionnelles retrouvailles familiales, sont souvent l’occasion de ranimer le souvenir de ceux qui nous ont quittés en allant fleurir leurs tombes. Mais c’est aussi une période qui ravive la blessure de la séparation, parfois mal cicatrisée même après des années. La perte d’un proche, d’un ami, d’un parent, peut continuer de marquer nos relations et notre vie émotionnelle. Et plus encore s’il s’agit de la perte d’un enfant, d’un conjoint.

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Retrouver sa puissance

La puissance est la faculté de pouvoir, c’est-à-dire la capacité de réaliser ce que nous voulons. Or il nous arrive de ne pas parvenir à mettre en œuvre ce que pourtant nous désirons.

La première difficulté peut venir d’un désir ambivalent, d’une volonté défaillante. Un premier moyen d’affermir notre volonté, est de nous reconnecter à notre désir profond : quel est mon objectif ? En quoi est-il souhaitable ? Ce que j’envisage est-il bénéfique pour moi, pour les autres ? Cette écoute de notre désir, et son ancrage dans la représentation du bien qu’on en attend, permettent de mobiliser et d’affermir notre volonté. Mais il arrive que la volonté ne suffise pas.

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Le jardin conjugal

Mon jardin est une catastrophe !

Vous connaissez les Baobabs du Petit Prince* ? Eh bien sur ma pelouse, c’est la même chose pour les mauvaises herbes. Il suffit de les laisser monter une fois en graines, alors elles prolifèrent et ça devient un enfer. Du coup, pour que ça ne se voie pas trop, je tonds régulièrement : les apparences sont sauves.

Pour certains couples, c’est un peu pareil. Leur vie conjugale est envahie de mauvaises herbes, au point parfois de devenir un enfer, alors Continuer la lecture de « Le jardin conjugal »

Je ne peux pas en parler à n’importe qui

Assise à ses côtés sur le canapé, Joséphine se confie à son mari :

  • Vraiment, Eric, on ne s’en sort pas. Je vois bien que tu es malheureux, même si tu ne le dis pas, et moi ça me rend malade. Tu devrais en parler à Untel, on le connaît bien, tu peux lui faire confiance…
  • Tu dramatises ! Non, ça va je t’assure, il nous faut juste un peu de temps pour faire face. Et puis, justement, lui on le connaît, ça me gêne de lui confier nos difficultés.
  • Tu vois, c’est ce que je disais.

Elle se tourne vers lui, et le regarde, exaspérée : Continuer la lecture de « Je ne peux pas en parler à n’importe qui »